Adrian Vladescu: "Patience!"
Le Roumain de Thionville, à l'image de son équipe, est dans une forme éblouissante. Mais Adrian Vladescu ne veut pas crier victoire avant l'heure.
Adrian, dix buts contre le SMEC: ça fait mal... "Ça fait plaisir de marquer autant, mais toute l'équipe m'a aidé. Je suis heureux d'avoir donné un tel coup de main. Cependant, sans mes coéquipiers, je ne suis rien."
* Etes-vous surpris par votre troisième place? "Non. Nous jouons bien et on ne cesse de progresser à chaque match, à chaque entraînement. Ces résultats sont le fruit de notre travail. Nous sommes un groupe solidaire dans tous les secteurs de jeu."
* Et Thionville a pris un départ canon. "Oui, c'est super. On a trouvé les bonnes solutions. Tout le monde se bat pour le collectif. C'est comme les Trois Mousquetaires: "Un pour tous, et tous pour un"."
* Que craignez-vous? "Nous n'avons peur de personne, mais on respecte tout le monde. Nous sommes dans le bonne direction. Et on inspire même la crainte à certains. J'espère que ça va continuer. Pour nous, pour le club, pour la Ville."
* Pensez-vous pouvoir rejoindre le leader Saintes? "Quand on est sportif, l'objectif est de toujours viser la première place. On se bat pour ça. C'est vrai, nous avons un beau coup à jouer. Je fais confiance à mes collègues et au staff. Mais la route sera très difficile et très longue. On doit donc être prudent: il faut de la patience et travailler tous ensemble."
* Vous êtes trop modeste! "Je fais ce métier depuis quatorze ans. J'aime ce que je fais, mais je me méfie des baisses de forme possibles. Je suis arrivé du Steaua Bucarest en 2004. Je pense que cette année nous avons les moyens d'aller haut en bossant dur."
* Vous êtes à trois points du premier et à un du barragiste... "Tout est possible dans le sport. On a pris la bonne route et j'espère qu'on tiendra le rythme."
* Que faut-il améliorer pour garder la cadence? "Ça, c'est le job de l'entraîneur. Nous, quand on entre sur le terrain, c'est pour gagner. Analyser nos points forts et nos points faibles, ce n'est pas de ma compétence. Ce que je peux dire, en revanche, c'est qu'il est indispensable de se donner sans retenue, en montrant le meilleur esprit et en faisant preuve de solidarité."
* Quand même, entre vous, vous parlez un peu de montée, non? "Un peu, mais sans plus. C'est vrai, tout le monde l'espère. Et tout le monde en mesure la difficulté. On verra. Il reste beaucoup de matches à disputer. Trop pour s'y voir déjà."
Le Roumain de Thionville, à l'image de son équipe, est dans une forme éblouissante. Mais Adrian Vladescu ne veut pas crier victoire avant l'heure.
Adrian, dix buts contre le SMEC: ça fait mal... "Ça fait plaisir de marquer autant, mais toute l'équipe m'a aidé. Je suis heureux d'avoir donné un tel coup de main. Cependant, sans mes coéquipiers, je ne suis rien."
* Etes-vous surpris par votre troisième place? "Non. Nous jouons bien et on ne cesse de progresser à chaque match, à chaque entraînement. Ces résultats sont le fruit de notre travail. Nous sommes un groupe solidaire dans tous les secteurs de jeu."
* Et Thionville a pris un départ canon. "Oui, c'est super. On a trouvé les bonnes solutions. Tout le monde se bat pour le collectif. C'est comme les Trois Mousquetaires: "Un pour tous, et tous pour un"."
* Que craignez-vous? "Nous n'avons peur de personne, mais on respecte tout le monde. Nous sommes dans le bonne direction. Et on inspire même la crainte à certains. J'espère que ça va continuer. Pour nous, pour le club, pour la Ville."
* Pensez-vous pouvoir rejoindre le leader Saintes? "Quand on est sportif, l'objectif est de toujours viser la première place. On se bat pour ça. C'est vrai, nous avons un beau coup à jouer. Je fais confiance à mes collègues et au staff. Mais la route sera très difficile et très longue. On doit donc être prudent: il faut de la patience et travailler tous ensemble."
* Vous êtes trop modeste! "Je fais ce métier depuis quatorze ans. J'aime ce que je fais, mais je me méfie des baisses de forme possibles. Je suis arrivé du Steaua Bucarest en 2004. Je pense que cette année nous avons les moyens d'aller haut en bossant dur."
* Vous êtes à trois points du premier et à un du barragiste... "Tout est possible dans le sport. On a pris la bonne route et j'espère qu'on tiendra le rythme."
* Que faut-il améliorer pour garder la cadence? "Ça, c'est le job de l'entraîneur. Nous, quand on entre sur le terrain, c'est pour gagner. Analyser nos points forts et nos points faibles, ce n'est pas de ma compétence. Ce que je peux dire, en revanche, c'est qu'il est indispensable de se donner sans retenue, en montrant le meilleur esprit et en faisant preuve de solidarité."
* Quand même, entre vous, vous parlez un peu de montée, non? "Un peu, mais sans plus. C'est vrai, tout le monde l'espère. Et tout le monde en mesure la difficulté. On verra. Il reste beaucoup de matches à disputer. Trop pour s'y voir déjà."


